Pour diagnostiquer une algodystrophie, plusieurs examens sont utilisés :

La radiographie standard qui au bout d’un mois « d’atteinte » fait ressortir des images systématiques et caractéristiques de déminéralisation loco-régionale de type moucheté spécifiques à l’algodystrophie.

La scintigraphie osseuse qui est très sensible mais peu spécifique. Le recours à cette exploration pour détecter une algodystrophie doit être systématique, tant les signes d’hyperfixation sont évidents.

L’IRM permet un diagnostic rapide en montrant des œdèmes, des perturbations, mais ces signes peuvent également être non spécifiques et pouvoir évoquer une autre pathologie différente de l’algodystrophie.